Ateliers d’écriture de contes, vidéo, modelage. Les Artiste à l’école.

Quatre ateliers-pour ados-enfants-familles

1.Karonhiehawi-Les Artistes à l’école

S’adresse aux élèves du niveau secondaire et aux

adolescent(e)s et adultes en session privée

 

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Répertoire-Ministère de l'Éducation du Québec-C Hamel_001Conteuse, auteure, compositrice, interprète, trompettiste, formée en cinéma documentaire à l’Officenational du film (ONF), preneuse de son, vidéaste, photographe, formatrice, conférencière,monteuse : Claude Hamel est une artiste multidisciplinaire, une conteuse aux mille chapeaux! Huitspectacles déclinés en plus de 100 représentations professionnelles. De 1999 à 2009, Claude Hamelanime des ateliers d’écriture de conte au sein du collectif Coeur.com, lors de séminaires explorantun mythe fondateur et deux contes. Isis et Osiris, Le roi pêcheur et La jeune fille aux mains coupéessont tour à tour présentés en France, en Belgique, en Égypte et au Québec. Ses contes et sesateliers métissent tradition, histoire et récits de vie issus de son expérience personnelle qui l’amenée de plateaux de tournage en lieux mythiques aux quatre coins du monde.

Approche et type d’activités proposées

KARONIENHAWl, celle qui porte le ciel

Claude Hamel écrit, conte, chante, filme et diffuse sur scène, lors d’ateliers sur le Web, des contes traditionnels, des contes historiques et des contes-récits de vie actuels. Sa démarche l’a menée decontes en chansons, de tournages en ateliers. Dès le départ, son art, exploré au sein d’un collectif,est salué par sa singularité avec passion par les journalistes Nathalie Petrowski et Pierre Foglia, celui-ci le qualifiant de « subversif au niveau culturel et politique ». Depuis fort longtemps passionnée d’histoire avec un petit et un grand H, Claude est une femme qui se consacre à partager son plaisir de conter le Québec, l’histoire, les cultures autochtones, ainsi que son goût de justice sociale jamais démenti. Son expérience chapeaute une multitude de sphères. Elle enseigne aussi bien l’écriture de conte que le langage cinématographique appliqué.

Exemples d’activités

Atelier 

KARONIENHAWl, celle qui porte le ciel

KARONIENHAWI, celle qui porte le ciel est un court conte historique alliant tradition des Premières Nations et récit de vie. D’abord présenté aux élèves, ce conte est suivi d’une discussion sur la vie de Matilda Joslyn Gage, sujet central du récit, une suffragette américaine qui s’est inspirée des femmes autochtones vivant dans son entourage pour jeter les bases du mouvement d’émancipation féministe. Puis, 19 ans, toutes ses dents, un conte-récit de vie relatant les premières journées de travail d’une jeune autochtone, est présenté. S’ensuit une discussion où les élèves sont conviés à nommer ce qui, à leurs yeux, relève de l’intimidation et du racisme dans ces contes. Un conte court, axé sur un personnage qui vit de l’intimidation et du racisme, en quête d’alliés pour l’aider à préserver son intégrité physique et morale, est ensuite créé collectivement. Puis, les élèves prennent part au tournage du conte qui est lu, joué, réalisé, filmé et enregistré par leurs soins. La caméra fixe, sur un trépied, permet l’emploi de panoramiques et de zooms et est reliée par micro émetteur au preneur de son et au perchiste. Le conte fait l’objet de plusieurs prises en un plan continu et les élèves explorent des compétences différentes à chaque prise. Il est possible d’ajouter une autre rencontre où les élèves feront l’expérience du montage de leur vidéo, allant d’un prémontage au téléchargement sur un site Web. L’artiste possède l’équipement de tournage et de montage requis.

KARONIENHAWl*, CELLE QUI PORTE LE CIEL

L’atelier débute par conte un évoquant la vie Matilda Joslyn Gage (1826-1898) et les conditions de vies des femmes de son époque.

Activiste des premiers jours, anti esclavagiste passionnée, Gage, témoin de la grande autonomie décisionnelle des femmes autochtones vivant dans son entourage, en fut si profondément inspirée qu’elle dédia sa vie, dès 1865, à mettre sur pied le mouvement des revendications féministes qui allait mener au droit de vote des femmes.

*KARONIENHAWl, nom donné à M. J. Gage par les ainées du clan du loup.

2. À la conquête de l’essence du geste créateur-Paul Gauguin céramiste

S’adresse aux élèves du deuxième cycle du primaire et du secondaire.

Également aux familles, ou adolescent(e)s,  adultes en session privée.

À la conquête de l'essence du geste créateur page 1

Martinique 2015

« A la conquête de l’essence du geste créateur » Atelier conte et modelage de Claude Hamel  avec les scolaires Lundi 9 février 2015 de 8h à 11h

Ecole élémentaire Hermann Michel au Carbet En partenariat avec le Rectorat, l’Association Martiniquaise Paul Gauguin s’associe depuis la rentrée 2014 aux parcours d’éducation artistique et culturelle des écoles carbétiennes. Les classes participantes sont, entre autres, les classes de CM1 et de CLIS de l’école élémentaire Hermann Michel.

Tout au long de l’année des projets et animations sont mis en place dans les classes pour sensibiliser les enfants à l’univers de Gauguin et construire ensemble un projet pédagogique sur plusieurs années.

Dans ce cadre, la conteuse canadienne Claude Hamel viendra présenter à l’école un atelier conte et modelage « à la conquête de l’essence du geste créateur ».

L’atelier débutera par un exposé  »Paul Gauguin, peintre et céramiste » accompagné d’un visionnement qui permettra d’explorer les origines (franco-espagnole-péruvienne) de l’artiste et de l’influence que ce métissage a eue sur son art.

Ensuite les enfants seront invités à créer collectivement un conte merveilleux puis à façonner un personnage du conte en sculptant un petit bloc d’argile. Pour terminer les œuvres seront présentées une à une sur un écran et chacun présentera son personnage.

Durée: environ trois heures.

3. Au nord du nord, au sud du sud

S’adresse aux élèves du deuxième cycle du primaire et du secondaire.

Également aux familles, ou adolescent(e)s,  adultes en session privée.

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L’atelier débute par une exploration de ce que la civilisation dite moderne a emprunté aux premiers peuples d’Amérique et se poursuit par un tour d’horizon de quelques fausses croyances peuplant l’imaginaire populaire à leur sujet.

Un exposé interactif, suivi de quelques courts contes inspirés des légendes des premiers peuples d’Amérique du Nord.  »Le canot de pierre blanche »  »Le jeune chasseur  »

 »La création du monde » Un voyage aux confins des terres occupées par les premiers peuples de l’Ile de la grande tortue, guidé par Claude Hamel, la conteuse aux mille chapeaux.

Création collective d’un court conte

Création d’un conte merveilleux qui met en scène des êtres bons ou cruels et des objets dotés de pouvoirs surnaturels, surgissant sous les pas de deux jeunes explorateurs partis à la recherche d’un guérisseur Arawak. Un conte semé d’embûches et de rebondissements vécus par les personnages tout droit sortis de leur imaginaire.

(Durée du conte: 5 à 8 minutes) Rappel du conte par la conteuse

Chaque participant(e) façonne un personnage du conte ou un personnage de sa création.

Chaque participant(e) sculpte un petit bloc de glaise (argile ou pâte à modeler) en laissant libre cours à son imaginaire.

Les œuvre sont présentées une à une

Chaque participant(e) présente brièvement son œuvre au groupe, en lui donnant au choix, soit un nom inventé ou un titre, soit en soulignant un trait de caractère de l’un des personnages du conte qu’il ou elle a voulu représenter, soit en nommant quelle illustration l’a inspiré(e) et pourquoi.

Durée: environ trois heures.

4. Le tipi Sanghéo

S’adresse aux élèves du deuxième cycle du primaire et du secondaire. Également aux familles, ou adolescent(e)s,  adultes en session privée.

Atelier Le Tipi Sanghéo
Conte et confection de Mini Tipi
Après l’écoute d’un conte merveilleux de Claude Hamel Le Tipi Sanghéo, monter un tipi miniature, dans un ordre précis, et passer à travers les épreuves du conte avec les enseignements de chacune des perches du Tipi.

Le tipi Sanghéo, un conte où on suit à la trace deux jeunes aventurières perdues en forêt, prisonnières d’un maléfice. À la tombée du jour elles doivent rassembler les éléments nécessaires à la construction d’un tipi pour s’abriter avant la nuit.

Chacune des perches soutenant le tipi a une signification particulière. Chacune porte un enseignement de sagesse et de respect que tous les êtres de la création, idéalement, valorisent dans leurs relations avec les autres êtres.

Humilité, force, partage, appartenance, reconnaissance, patience….
Les deux aventurières doivent elles aussi mettre ces valeurs en pratique pour sortir de la forêt. Après bien des épreuves, elles trouveront comment échapper aux sortilèges et aux embûches qui se dressent sur leur chemin.
Simultanément, les participants à l’atelier procèdent au montage d’un tipi miniature, en équipe réduite. Durée déterminée en fonction des groupes. Minimum une heure, maximum trois heures lorsque des exercices illustrant les apprentissages sont inclus.